par | Nov 17, 2024 | Actualités organisation AICS-SR, Délégation Nord-Ouest
Principaux visiteurs de l’exposition La France au Combat de 1942 à 1945 qui s’est tenue du 4 novembre au 15 novembre 2024 dans le péristyle de l’hôtel de Ville de Tours
TITRE DE LA L’EXPOSITION « VERS LA VICTOIRE : LA France AU COMBAT DE 1942 A 1945 »
L’exposition organisée par les AICS-SR partenariat avec le Comité37 de l’association régionale centre Val de Loire de l’ Institut des Hautes Etudes de défense nationale (IHEDN), s’est tenue dans le péristyle de l’Hôtel de Ville de Tours du lundi 4 novembre au vendredi 15 novembre 2024.Nous tenons à remercier tout d’abord Monsieur Emmanuel DENIS maire de Tours qui nous accueille généreusement ainsi que les agents de la municipalité pour leur disponibilité.
Madame Anne DEGRIECK , Directrice de l’ONACVG d’Indre et Loire qui comme chaque année nous a prêté l’exposition.
Monsieur Jean-Marie GUASTAVINO, Vice-président de la Fédération Nationale André MAGINOT (FNAM)
Madame Michèle BERNARD Présidente du Comité mutualiste d’Indre et Loire de La France Mutualiste.
Cette exposition a reçue le Label « Mission Libération de l’Etat » pour le 80ème anniversaire.
Que soient aussi remerciés tous ceux qui nous ont apporté leur aide, nous rejoignant pour des permanences ainsi que lors du montage et du démontage de l’exposition.
- Danielle JOUANNEAU
- Pierre ANDRES
- Charles COSTE
- Jean-Pierre PAQUIEN
- Claude BRETHENOUX
- Denis BLANCHON
- Pierre LESAIGNOUX
Tous membres de l’IHED N ou des AICS-SR
Elisabeth CAUBEL comme Yves FOURNIER ont été présents toute la durée de l’exposition.
Elisabeth CAUBEL a pu la présenter devant environ 260 scolaires. Merci à leurs enseignants de les y avoir accompagnés.
Chaque jour, parallèlement, des visiteurs sont venus et il y a eu jusqu’à 4 visites commentées par jour pour ceux qui le souhaitaient.
Une visite à l’heure de la pause déjeuner a été également organisée pour les agents de la municipalité de Tours.
De l’avis général les 25 panneaux de l’exposition permettaient un suivi chronologique de cette période ainsi que la découverte d’évènements moins connus. Nous réfléchissons déjà à l’exposition de 2025.
Tous nos remerciements à Pierre ANDRES pour le montage de cette vidéo et sa mise en ligne
Elisabeth CAUBEL et Yves FOURNIER
par | Nov 16, 2024 | Actualités organisation AICS-SR, délégation Grande Bretagne
Vitrine dédiée au “80ème Anniversaire du Débarquement de Provence »
L’inauguration de la Vitrine a eu lieu au Lycée Français Charles de Gaulle en présence du Député Vincent Caure, de l’ambassadrice Hélène Duchêne, du Consul Samer Melki, du C.A. Luc Raynal, de l’attaché de Défense Henri Leinekugel Le Coq, des élèves, professeurs, de représentants de la communauté française.
La Proviseure Mme Catherine Bellus-Ferreira nous a accueilli, le Député et l’ambassadrice ont chacun prononcé un discours. Une gerbe a été déposée devant le buste du général de Gaulle par S.E. l’ambassadrice et la déléguée de la Fondation de la France-Libre Brigitte Williams.
Les élèves de Mme B. de Beaufort ont lu 3 textes avant que la Vitrine soit dévoilée par Mme l’ambassadrice et B. Williams qui ensuite l’a présentée. Honorant ainsi les héros mais aussi des inconnus qui ont participé à ce débarquement mais aussi à la Libération de la France.
la chorale du Lycée Charles de Gaulle était présente chantant la Marseillaise et le chant des Partisans.
Une collation nous a été offerte pour clôturer cette cérémonie solennelle et conviviale à la fois. »
Brigitte Williams
Déléguée adjointe AICS-SR
Déléguée de la Fondation de la France Libre en Grande Bretagne
Photos: Cécile Coolen
par | Nov 16, 2024 | Actualités organisation AICS-SR, Délégation Nord-Est
Participation aux cérémonies du 11 Novembre, auxquelles j’ai participé.
Cérémonie de Crémieu (38) où le porte drapeau AICS-SR , Roger Bourgoin, était présent et était aussi, le porte drapeau de la légion d’honneur, et qui s’est déroulée en présence de 10 portes drapeau, Celle-ci a renoué avec une tradition mise en sommeil ces 3 dernières années, c’est à dire une messe aux drapeaux, suivie d’ un défilé et une commémoration au monument aux morts.
Deuxième cérémonie en suivant sur la commune d’Annoisin Chatelans (38), toujours porte drapeau AICS-SR et de la légion d’honneur, en présence de 7 autres drapeaux.
Dans les deux cas la cérémonie a été ponctuée par le rallumage de la flamme du souvenir.
En P.J photos de la cérémonie de Crémieu
Roger Bourgoin Porte Drapeau AICS-SR
par | Nov 5, 2024 | Actualités organisation AICS-SR, Délégation Nord-Ouest
A 18 h s’est déroulée le vernissage de l’exposition ‘La France au Combat de 1942 à 1945 » au sein du péristyle de l’Hôtel de Ville de Tours organisée par l’AICS’SR avec la participation active de la Fondation de la France Libre, de la Fédération Nationale André Maginot, du trinôme Académique composé de : l’Education Nationale, l’Institut des Hautes études de la Défense nationale (IHEDN), de la Défense Nationale et de l’ONACVG.
Discours d’introduction : Anne BLUTEAU, Adjointe au Maire de Tours
Discours de Yves Fournier Délégué départemental de la France Libre et Président de l’AICS-SR
Présentation et commentaires sur l’exposition par Mme Elisabeth Caubel Vice-Présidente de l’AICS -SR
En présence de nombreuses personnalités civiles et militaires dont :
- Anne BLUTEAU, Adjointe au Maire de Tours
- Pierre-Alain ROIRON, Sénateur d’lndre-et-Loire
- Philippe PANIELLO, Président du conseil des Prud’hommes
- Sabrina HAMADI, Conseillère départementale
- Marie-Lou GUARDIA, Conseillère municipale à la Ville de Tours
- Monsieur CHAPEAU, Adjoint à la culture de la Ville de Saint-Pierre-des-Corps
- Jean-Michel AURIOUX, Conseiller municipal de Savonnières, délégué aux cérémonies et citoyenneté
- Monsieur SEISEN, Conseiller municipal de La Riche délégué au devoir de mémoire
- Monsieur DRUMONT, Conseiller municipal de La Riche
- Colonel Jérôme MATHIOT, Commandant en second du Groupement de Gendarmerie d’lndre-et-Loire
- Daniel GONON, Membre de l’Association Départementale des lnternés Résistants et Patriotes (ADIRP3T)
- Jean-Luc PORHEL, Directeur des archives et du patrimoine
- Général (2S) Eric BREUILLE, Président de l’UDACVG Vice-président du conseil départemental de l’ONAC 37
- Philippe DUMONT-DAYOT, Président de l’Union nationale des combattants de Bléré
- Gérard ANES, Président de l’Union fédérale
- Enzo ROSSI, Administrateur de l’Union Nationale fédérale et VP de la commission jeunes
- Serge BARTHELEMY, Membre de l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air
- Jean-Luc GOULET, Président de l’association des officiers de réserve et des réservistes de Touraine
- LCL Yves PIRE, VP de l’association des officiers de réserve et des réservistes de Touraine
- Jacques MEREL, Président de l’association de soutien à l’Armée Française
- Josiane METOIS, Présidente du comité de quartier Douets- Milletière
- Jacques MANAVIT, Président du comité de quartier Vivre ensemble à Sainte-Radegonde
- Marie-Paule Fresneau-Petitgirard, Présidente de l’Association AREHSVAL
- Michelle GARNIER, Membre du Comité de quartier LA FUYE-VELPEAU
Organisateurs :
- Yves FOURNIER, Délégué pour l’lndre et Loire de la Fondation de la France Libre et Président de l’AICS-SR (Association Internationale des Combattants et Sympathisants-Services de Renseignements)
- Elisabeth CAUBEL, Vice- Présidente de AICS-SR en charge de la vie culturelle et associative de l’association.
- Pierre ANDRES, Vice-Président de AICS-SR en charge de la Communication générale et réalisateur de la vidéo de l’évènement
- Anne DEGRIECK, Directrice de l’ONACVG
Ce vernissage s’est poursuivi par un cocktail offert par la Mairie de Tours à 19h
Cette exposition se déroulera du 4 novembre 2024 au 15 novembre 2024; Une vingtaine de tableaux installés dans le péristyle feront l’objet de commentaires historiques par la Vice-Présidente AICS-SR en charge de l’activité sociale et culturelle , Mme Elisabeth Caubel.
par | Oct 22, 2024 | Actualités organisation AICS-SR
Magie noire : sorcellerie et guerre
23 septembre 2024
La magie noire et la sorcellerie dans les sociétés africaines sont antérieures à la propagation du christianisme et de l’islam sur le continent. Ce qui est considéré comme de la magie et des rituels trouve ses racines dans les religions traditionnelles africaines. En outre, c’est à cause du colonialisme et des mercenaires chrétiens que les pratiques africaines traditionnelles qui contredisaient la structure de la culture occidentale ont été condamnées.
Ce qui différencie les religions et pratiques traditionnelles africaines est la croyance selon laquelle on peut manipuler le surnaturel pour avoir un effet direct sur le monde matériel. Cette croyance fondamentale dans la nature proactive de la magie et des rituels attire de nombreux individus qui cherchent à accroître leur « capacité à contraindre les autres par la force », que ce soit par la guerre ouverte ou par d’autres types de violence.
Magie noire et violence
Néanmoins, dans la guerre, l’utilisation de la magie et des rituels permet d’améliorer sa capacité à vaincre l’adversaire. Elle offre également un moyen de survivre. Enfin, la nature des systèmes de croyances traditionnelles étant plus proactive, les parties en guerre peuvent demander des types spécifiques de pouvoir et de protection aux praticiens religieux. Cela entraîne ainsi la privatisation du monde spirituel.
Une fois la nature de la magie clarifiée, on peut affirmer que la magie, les rituels et la croyance aux esprits façonnent la vie quotidienne de nombreux pays africains. Ils façonnent en particulier la nature de la violence dans les guerres civiles et la manière dont elle se manifeste. En effet, « les fins vers lesquelles la magie est dirigée sont généralement dictées par les préoccupations du monde matériel ». En outre, la magie remplit à la fois une fonction externe et interne. Son utilisation est rationnelle de la même manière que l’on utilise les armes. Comme l’ont montré les recherches, lorsque les ressources d’artillerie sont limitées, la probabilité de se tourner vers le surnaturel pour atteindre des objectifs militaires augmente. En outre, la magie et les rituels peuvent être utilisés pour poursuivre la violence. De la même manière, l’EI commet des atrocités en raison de sa croyance en une forme radicale d’islam.
Par exemple, le cadre spirituel de l’ Armée de résistance du Seigneur (LRA) illustre la manière dont l’usage de la magie et des rituels se façonne. Il montre également comment il permet aux atrocités et à la violence de se manifester dans le contexte ougandais. Le terme LRA est utilisé parce que la spiritualité joue un rôle essentiel dans la formation de l’Armée de résistance du Seigneur et de ses pratiques.

Terroristes religieux de la LRA
La LRA a souvent été décrite comme un groupe terroriste religieux, car le groupe peut être considéré comme un successeur du mouvement du Saint-Esprit. Il utilise des références aux systèmes de croyances ougandais, en particulier aux croyances acholi. L’héritage des missionnaires chrétiens pendant la période coloniale en terre acholi, en Ouganda, est une fusion des croyances traditionnelles chrétiennes et acholi. Cette fusion a créé une structure de croyance selon laquelle les bons esprits œuvraient pour le Saint-Esprit et les mauvais esprits pour Satan. Être possédé par des esprits, bons ou mauvais, était considéré comme un phénomène courant chez le peuple acholi. Par conséquent, l’affirmation de Kony selon laquelle il était possédé par plusieurs esprits était crédible pour de nombreux civils du nord de l’Ouganda.
De plus, comme le soutient Kristof Trteca, les pratiques de la LRA en matière de spiritualité remplissaient une fonction stratégique. Celle-ci était à la fois interne et externe à l’ordre spirituel de la LRA, ce qui permettait une cohésion interne. Par exemple, la peur des esprits permettait à Kony et à ses commandants de diriger les soldats et d’exiger leur loyauté.
Les rituels de magie noire comme outil de guerre
La LRA s’appuyait sur les croyances traditionnelles des Acholi pour contraindre les soldats à commettre des atrocités. Par exemple, les croyances locales des Acholi en « Cen » étaient utilisées pour contraindre les recrues à commettre des actes de violence. Dans le contexte acholi, Cen est l’esprit des personnes tuées par les soldats. On croit que la contamination par Cen, un esprit polluant nocif des personnes tuées par les soldats, se produit lorsque l’on porte la tête d’une victime. Les commandants disaient aux personnes enlevées que si elles refusaient de tuer, ils retireraient la tête de la victime et forceraient les enfants à la porter. Pour porter la tête d’une victime, de nombreux Acholi croyaient que la tête transférait le Cen sur le porteur. Ainsi, de nombreux enfants étaient tués pour éviter la contamination par le Cen. Cette fonction interne de coercition utilisant la magie montre comment elle peut conduire à des atrocités.
En outre, la croyance en la toute-puissance de Kony, qui aurait des pouvoirs surnaturels, est due à la croyance selon laquelle le fait d’être possédé a conduit de nombreux enfants soldats à croire qu’ils pouvaient lire dans les pensées. Comme l’a expliqué un ancien enfant soldat :
« Si un rebelle captif avait de mauvais sentiments contre Kony, les esprits le lui diraient et le tueraient ».
Ces esprits lui signalaient également si quelqu’un essayait de s’échapper. Les violences physiques aggravées par la peur psychologique du surnaturel faisaient que les fuites loin de la LRA étaient rares. On peut donc affirmer que cette croyance a privé ou affaibli l’autonomie de nombreux enfants soldats, car ils se sentaient piégés au sein de la LRA.
Les rituels de magie noire comme outil de contrôle psychologique
En outre, le rituel est essentiel à la cohésion interne, qui détermine la manière dont les atrocités se produisent. Par exemple, les nouveaux venus dans la LRA devaient se soumettre à des rites spécifiques. Ils ne pouvaient pas manger avec les soldats pendant trois jours, ce n’est qu’après qu’ils étaient initiés à l’eau et au beurre pur qui les transformaient en Malaika (ange). Cet endoctrinement remplissait deux fonctions. (1) Il facilitait la cohésion sociale au sein de la LRA en garantissant l’obéissance et la pureté dans les rangs. (2) De nombreux ex-combattants se voyaient dire que la concoction de beurre de karité et d’eau signifiait que même s’ils essayaient d’échapper au mélange de beurre et d’eau pur, ils finiraient par retourner dans les griffes de la LRA.
Les rituels et rites constants pratiqués au sein de la LRA, combinés à l’isolement, ont cimenté la loyauté. Avant qu’un soldat enlevé puisse manger avec les autres soldats de la LRA, il devait être oint avec de l’huile locale appelée MooYaa. Grâce à ce rituel et à d’autres qui ont suivi, le nouveau soldat était intégré au groupe de la LRA. Ce sentiment d’appartenance est poignant pour les personnes enlevées, comme l’explique un ancien enfant rebelle qui a apprécié d’être intégré et qui « se sentait pur ».
Les pratiques spirituelles de la LRA, comme les rituels et les prières régulières, étaient ancrées dans la psyché des personnes enlevées. Il existait toute une série de règles sacrées qui devaient être strictement respectées, car on croyait que les esprits pouvaient tout voir et punir les soldats désobéissants. Cette croyance façonne donc la violence, car les membres étaient susceptibles de commettre des atrocités ordonnées par Kony.
La magie noire comme service existentiel ?
De plus, la magie a un rôle existentiel comme d’autres formes de religion. Elle offre un « cadre conceptuel au-delà de ce qui est immédiatement visible », témoignant d’un but plus grand de l’existence. En conséquence, elle ancre les groupes dans un « tout » plus vaste, fournissant le sens que les humains recherchent. De plus, sa capacité à expliquer le malheur est personnalisée. Comme le note Wlodarczyk, « le malheur n’arrive pas par hasard », mais à cause d’un auteur conscient. Cela permet de répondre au « pourquoi » quelque chose s’est produit. Elle peut également expliquer les explications des victimes dans un contexte post-conflit, en attribuant leur statut de victime à l’utilisation de la magie noire et de la guerre.
Nettoyage
Cela s’applique également à la LRA, car Kony a intensifié son « nettoyage » en 1994 lorsqu’il a accusé les Acholi d’être responsables de ses échecs militaires en raison de leur déloyauté. En créant une vision du monde polarisante, Kony a considéré que les Acholi et les non-Acholi méritaient d’être victimes d’atrocités. Pour Kony, selon le modèle de Wlodarczyk, le malheur était le résultat direct des Acholi et devait donc être nettoyé. Un exemple de ce genre s’est produit dans le district de PatangoPader en 2002, où la LRA a assassiné 20 personnes et le commandant du groupe a ordonné que deux corps soient démembrés et bouillis dans une marmite en présence des survivants.
L’une des principales motivations des atrocités commises par la LRA était le désir de créer une société Acholi nouvelle et pure. En 1983, Obote lança l’opération Bonanza, qui devint une mission meurtrière prolongée. Les Acholi furent largement tenus pour responsables des massacres. On dit qu’un esprit nommé Lueero hantait les Acholi. En conséquence, Kony pensait que la tribu Acholi devait être purifiée de ses péchés passés. Pour que la purification ait lieu, il fallait recourir à la violence, ainsi qu’à l’enlèvement. L’enlèvement n’était pas seulement une méthode de recrutement forcé, mais aussi un moyen de sauver les enfants d’une impureté perçue.
Conclusion
La magie noire et les rituels peuvent conduire à la violence et aux rituels. La magie a une fonction à la fois externe et interne. Son utilisation est rationnelle de la même manière que l’on utilise les armes. De plus, la croyance au surnaturel favorise la violence car elle perçoit dans quelle mesure la violence peut se produire et est guidée par le travail des esprits. De plus, comme l’ont montré les recherches, lorsque les ressources d’artillerie sont limitées, la probabilité de se tourner vers le surnaturel pour atteindre des objectifs militaires augmente. La croyance en la magie et les rituels facilite la manière dont la nature de la violence est infligée aux victimes.
Les méthodes de meurtre et de mutilation considérées comme des atrocités peuvent être liées à la croyance au surnaturel. Les ordres de Joseph Konya d’amputation pour ceux qui élèvent des porcs et travaillent le vendredi en sont un exemple. Enfin, il est utile de noter que pour que la magie et les rituels aient un effet profond sur la violence, il est nécessaire que les victimes comme les auteurs croient également qu’il existe une corrélation directe entre les actions des auteurs et le monde surnaturel.