par Aics-sr | Sep 29, 2023 | Actualités organisation AICS-SR, délégation Grande Bretagne, Délégation Nord-Ouest

Déroulé de la Cérémonie
18h00
Accueil des personnalités et associations conviées à l’entrée du péristyle
18h10
Mot de bienvenue d’Anne BLUTEAU, Adjointe au Maire de Tours déléguée aux fêtes
patriotiques, aux affaires militaires et correspondante défense.
Prises de parole de :
Monsieur Yves FOURNIER, Délégué pour l’Indre et Loire de la Fondation de la France Libre et
Président de l’AICS-SR (Association Internationale des Combattants et Sympathisants-Services de
Renseignements
Madame Anaïs AÏT MANSOUR, Sous-préfète, représentant Monsieur le Préfet d’Indre-et-Loire
Madame Anne BLUTEAU reprend la parole pour inviter les personnes présentes à venir
découvrir les panneaux qui seront commentés par Elisabeth CAUBEL, Vice- Présidente de
AICS-SR en charge de la vie culturelle et associative de l’association.
18h30
Vin d’honneur municipal
EN PRÉSENCE DE
Anaïs AÏT MANSOUR, Directrice de Cabinet de Monsieur le préfet d’Indre-et-Loire
Anne BLUTEAU, Adjointe au Maire de Tours déléguée aux affaires militaires
Colonel Guillaume LAGARDE, Commandant la Base aérienne 705
Olivier LEBRETON, Vice-président du Conseil départemental
Daniel GONON, Membre de l’Association Départementale des Internés Résistants et Patriotes
(ADIRP37)
Monsieur Thierry POURQUIER, Directeur départemental des Finances publiques
Francois GUGUENHEIM, Délégué du CRIF 37 et VP du comité français pour YAD VASHEM
Jean-Luc PORHEL, Directeur des archives et du patrimoine
Gérard NIVET, Président de l’ACUF
Jean-Louis CERCEAU, Président départemental de la FNACA
Général (2S) Eric BREUILLE, Président de l’UDACVG Vice-président du conseil départemental de
l’ONAC 37
Patrick LAUMON, Président de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires
Enzo ROSSI, Administrateur de l’Union Nationale fédérale et VP de la commission jeunes
LCL Yves PIRE, Vice-président de l’AORT
Bernard VIEILLE-MECET, Président du souvenir français
Jean-Marie GUASTAVINO, Vice-président fédéral de la Fédération André Maginot
Marie-Paule FRESNEAU-PETIGIRARD, Présidente de l’AREHSVAL
Caroline MACIAG, Directrice de la Direction des Solidarités et du CCAS
L’ASSOCIATION ORGANISATRICE AICS-SR + ONAC VG
Yves FOURNIER, Délégué pour l’Indre et Loire de la Fondation de la France Libre et Président de
l’AICS-SR (Association Internationale des Combattants et Sympathisants-Services de
Renseignements
Elisabeth CAUBEL, Vice- Présidente de AICS-SR en charge de la vie culturelle et associative de
l’association.
Pierre ANDRES, Vice-Président de AICS-SR en charge de la communication.
Anne DEGRIECK, Directrice de l’ONACVG 37
PERSONNES EXCUSÉES
Patrice LATRON, Préfet d’Indre-et-Loire représenté par Anaïs AÏT MANSOUR, Directrice de
Cabinet et sous-préfète de Tours
Gérard ANES, Président de l’Union fédérale
Isabelle RAIMOND-PAVERO, Sénatrice d’Indre-et-Loire
Vincent AUDREN, Président de l’association des Amis de la Fondation de la Résistance
Commandant BURGOT, Commandant la CRS 41
Philippe ROUSSY, Président de la CCI Touraine
Henri ALFANDARI, Député d’Indre-et-Loire
Sabine THILLAYE, Députée d’Indre-et-Loire
par Aics-sr | Sep 27, 2023 | Actualités organisation AICS-SR, Uncategorized
Edward Snoden Rapport 2023
par Aics-sr | Sep 26, 2023 | lectures conseillées, Uncategorized
Ernst Jünger : un écrivain face à la guerre
par FRÉDÉRIC CASOTTI
Homme d’épée et de lettres, Ernst Jünger a vécu de nombreuses guerres. Ces combats servirent de matrice à son œuvre dont le talent littéraire fit de lui un écrivain respecté. Sa francophilie lui permit d’échanger régulièrement avec les écrivains français.
Il existe une dichotomie entre ceux qui ont vécu la guerre, parfois en héros, et qui la détestent au point d’en devenir pacifistes, et ceux qui la magnifient ou y incitent, en ne l’ayant généralement pas faite. Ernst Jünger fait figure d’exception, ayant tout à la fois connu deux conflits mondiaux et fait des récits de guerre une des pierres angulaires de son œuvre labyrinthique et dantesque (l’homme a vécu 103 ans et a écrit jusqu’à deux ans avant sa mort). Engagé volontaire dans la Légion étrangère à dix-sept ans, combattant quatorze fois blessé en 1914-1918, entré dans le rang après le premier conflit mondial, capitaine quadragénaire en poste à Paris durant l’Occupation, père épleuré d’un fils mort durant la campagne d’Italie, le Souabe autodidacte a accumulé expériences et écrits martiaux (Orages d’acier, Le combat comme expérience intérieure, Jeux africains, Sur les falaises de marbre, Journal de guerre, La paix …).
Sa compréhension du nouveau paradigme de la guerre totale et mécanique et l’obligation de servir sous un régime qu’il méprisait ont toutefois subverti ses croyances et catégories originaires. Mis à l’index à partir de 1945 pour avoir refusé les opérations de dénazification qu’il estimait inapplicables à sa personne, associée au régime nazi quand il l’avait au contraire haï[1], Jünger vécut la seconde partie de sa vie – à la vérité plus longue que la première – en ermite, pourfendant le Léviathan étatique et ne quittant sa thébaïde du lac de Constance que pour assouvir à travers le monde sa passion pour les insectes.
Le crépuscule de son existence, marqué par une étude complète et approfondie de la Bible et une conversion au catholicisme, correspondit à une forme de réhabilitation. Ainsi obtint-il, non sans polémique, le prix Goethe en 1982 et fut invité par François Mitterrand en 1993 à l’Élysée comme symbole de la nouvelle amitié franco-allemande. Au risque du cliché, il était le plus francophile des écrivains allemands.
Une jeunesse dans la guerre
Ernst Jünger (1895-1998) était l’aîné d’une famille de cinq enfants. Imperméable à la discipline scolaire, il fugua et s’engagea à dix-sept ans dans la Légion étrangère française (comme, à peu près la même époque, Cendrars et Malaparte). Il se retrouva par exemple en Algérie. Rentré en Allemagne et de nouveau lycéen, il fut mobilisé à dix-neuf ans, en août 1914. Il combattit durant tout le premier conflit mondial, sur le territoire français notamment, d’abord en simple soldat, puis comme sous-officier, en qualité de commando et enfin en tant qu’officier (lieutenant). Semblant invincible pour avoir survécu à quatorze blessures, il reçut le 22 septembre 1918 la Croix pour le mérite, plus haute décoration de guerre impériale. Jünger retraça ces quatre années de combats dans Orages d’acier, qu’il fit publier à compte d’auteur en 1920. Suivit en 1922 Der Kampf als inneres Erlebnis, relatant, sur un mode autofictionnel ses souvenirs du combat et l’effet sur l’âme des soldats de conditions de vie extrêmes dans les tranchées, outre ses premières réflexions philosophiques et politiques sur la bravoure et le pacifisme.
Les images du journalisme de guerre depuis 1848
Jünger avait vécu dans sa chair cette incontestable vérité anthropologique qu’il prophétisa : l’on avait réalisé en ce premier conflit mondial, et du fait de la mécanisation, un saut qualitatif. La guerre était désormais totale et mobilisait l’ensemble de la société dans une entreprise de destruction de la nature et des Hommes. Ces derniers furent avilis, rampant dans la boue, pulvérisés sous la mitraille, massacrés pour reprendre quelques centaines de mètres de terrain. La pierre de touche de ce nouveau conflit est la technique, le matériel, qui « annexent l’homme comme un rouage impersonnel de son empire »[2] ; soit, du point de vue métaphysique, un arraisonnement total de l’homme et de la nature[3]. Cette prise de conscience engendra la figure du Travailleur[4].
par Aics-sr | Sep 21, 2023 | Actualités organisation AICS-SR, Délégation Dom Tom, délégation Grande Bretagne, Délégation Ile De France, Délégation Nord-Est, Délégation Nord-Ouest, Délégation Sud-Est, Délégation Sud-Ouest, Délégation Suisse
Chers Camarades
Je vous prie de trouver en pièce jointe le carton d’invitation au vernissage de l’exposition Jean Moulin, qui se tiendra le 2 octobre 2023 à 18h00 dans le péristyle de l’Hôtel de Ville de Tours.
Une visite commentée de l’exposition sera assurée par Elisabeth CAUBEL, Vice Présidente, en charge de la vie Associative et Culturelle.
Voir sur le carton les heures d’ouverture de l’exposition.
Exposition ouverte au Public et sur rendez-vous pour les établissements scolaires. Nous avons enregistré à jour plus de 200 réservations fermes sur les 5 jours d’ouverture.
Les organisateurs sont La Fondation de la France Libre délégation 37 et l’ONACVG37 en partenariat avec l’Association Internationale des Combattants et Sympathisants -Services de Renseignements (AICS-SR), de la Fédération Nationale André Maginot Groupement 67 (FNAM GR67) et du Comité 37 de l’Institut des Hautes Etudes de la défense nationale (IHEDN). Cette exposition entre dans le cadre des activités du Trinôme académique composé du Ministère de l’Education Nationale, du Ministère de la Défense et de l’IHEDN).
Merci à ceux qui pourront se rendre disponibles pour venir au vernissage.
Bien amicalement
Le Président AICS-SR
Yves Fournier
par Aics-sr | Sep 21, 2023 | lectures conseillées, Uncategorized
Les traitres au Sommet
Avant la Première guerre mondiale, les services de contre-espionnage de l’empire autrichien sont dirigés par le colonel Alfred Redl.
Pour l’éliminer, les Russes envoient en Autriche un Balte du nom de Pratt, qui enquête sur Redl. Puis il adresse à ce dernier une lettre menaçant de révéler les relations homosexuelles qu’il entretiendrait avec un lieutenant du 3ème régiment de Dragons.
Pour éviter le scandale, Redl accepte de passer dans le camp russe à condition qu’il lui soit envoyé un espion russe qu’il fait condamner par les tribunaux, se couvrant ainsi de gloire, recevant une décoration et l’ouverture de portes administratives.

Le marché se répète jusqu’à la rencontre à Kowno de Redl et Batiochine, le chef de la 7ème section de l’espionnage russe. Contre une fortune, Redl doit donner les plans de la mobilisation autrichienne et les noms des meilleurs espions en Russie. En échange, Batiochine doit fournir le nom de ses agents en Autriche.
Mais l’état-major autrichien se doute qu’il existe une taupe et charge Redl de trouver le nom du traître. Ce dernier se tire d’affaire en prétendant que les plans transmis sont sans valeur.
Le ministère des Affaires étrangères autrichiennes ouvre une enquête, ce qui autorise la police à ouvrir toutes les lettres. Redl se fait adresser les courriers de Batiochine en poste restante à Podvoloczyska. Mais un employé de la Poste est intrigué par ces lettres à l’aspect spécial. Il en rend compte à sa hiérarchie qui transmet un de ces courriers à la police. Cette dernière trouve à l’intérieur 12 000 couronnes en monnaie.
La lettre est refermée puis remise dans la case « Opéra Ball 13 » de la poste restante et une surveillance est mise en place.
Des semaines plus tard, Redl vient prendre l’enveloppe et part dans un taxi dont le numéro est relevé. Le chauffeur donne l’adresse de l’hôtel Klomser où son client est descendu, et un canif que ce dernier a perdu dans le véhicule. C’est un hôtel de prestige et il n’est pas question de perquisitionner chaque chambre.
Un piège est tendu. Le concierge de l’hôtel demande à un officier descendant l’escalier si le canif lui appartient. C’est Redl qui hoche la tête affirmativement. Aussitôt il est arrêté et interrogé par son adjoint. Il reconnaît ses torts. Un revolver lui est tendu. Il le saisit et se rend justice deux heures plus tard. Le lendemain le bureau de presse de l’armée publie un article selon lequel Redl souffrait de dépression
